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Publié par Vendanges littéraires

Sous le platane retrouvé, les onzièmes Vendanges littéraires ont connu un beau succès. Le public était au rendez-vous des quatre lauréats qui se sont succédé samedi 5 et dimanche 6 octobre. C'est Mireille Calle-Gruber, prix Jean-Morer pour sa biographie "Claude Simon. Une vie à écrire" qui a lancé l'édition 2013 par une évocation du prix Nobel de littérature 1985 à quelques jours de la date anniversaire de son centenaire (10 octobre). Après elle, Michel Adroher, prix Vendémiaire, s'est lancé dans une ardente défense et illustration des troubadours roussillonnais.

Le lendemain, les organisateurs ont invité les lauréats à un déjeuner dans les vignes pour une mise en bouche avant la remise des prix sous le platane. Le public, venu nombreux pour écouter Jean-Paul Kauffmann, prix des Vendanges littéraires, a été à la fois captivé et ému par sa façon de dire avec des mots simples des choses profondes. Emmanuelle Bayamack-Tam a clôturé les Vendanges en présentant son roman-coup de foudre.

Reportage photographique : Philippe Cadu.

Samedi 14 h 30 : rencontre avec Mireille Calle-Gruber

Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.
Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.
Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.
Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.
Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.
Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.
Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.
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Après la pluie de 2012, le soleil et l'ombre sous le platane. Bernard Revel, président du jury ouvre les Vendanges 2013 puis Mireille Calle-Gruber répond aux questions de Chantal Lévêque et Henri Lhéritier. devant un public venu nombreux malgré la réputation d'auteur "difficile" de Claude Simon. "Je suis désolée qu'on dise qu'il est illisible", confie Mireille Calle-Gruber. Elle l'explique par le fait qu'il dérange "nos habitudes de lecture" et démontre de façon convaincante qu'une fois entré dans l'univers de Claude Simon, le lecteur peut en savourer à chaque page les richesses. Ce qu'a confirmé, en prenant la parole un fidèle des Vendanges, Gérard Salgas. A la fin de l'entretien, Mireille Calle-Gruber qui devait s'envoler dès le lendemain pour le Brésil, a reçu des mains du maire de Rivesaltes, André Bascou, le prix Jean-Morer, doté de 100 bouteilles de vins des côteaux de l'Agly.

Samedi 16 h 30 : rencontre avec Michel Adroher

Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.
Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.
Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.
Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.
Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.
Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.
Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.
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Michel Adroher, prix Vendémiaire, a soutenu tambour battant la cause des troubadours roussillonnais au cours de l'entretien animé pas Christian Di Scipio. Debout, sautillant d'un pied sur l'autre, faisant des moulinets avec ses bras, on s'attendait à le voir s'envoler au-dessus du platane tel l'albatros de Baudelaire. Mais non, il garde les pieds sur terre pour appeler à la reconnaissance d'une poésie qui dormait depuis sept siècles et qu'ont ressuscitée devant un public ému la belle voix de Gisela Bellsolà et la vielle de Michel Maldonado. "C'est au sud qu'est née une conception nouvelle de l'amour", a martelé Michel Adroher. Le public des Vendanges ne l'oubliera pas.

Dimanche midi : cargolade dans les vignes

La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".
La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".
La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".
La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".
La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".
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La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".
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La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".

La traditionnelle cargolade dans les vignes de Montpins est un des temps forts des Vendanges, hélas limité à quelques dizaines de personnes. Culte hédoniste immortalisé par des scènes en liberté : le muscat plus ou moins bien bu au porró après une démonstration de Michel Adroher; Jean-Paul et Joëlle Kauffmann dégustant les escargots à la mode catalane; du vin, des vignes, des grillades, des rires, des conversations. Bref, l'art du "parler ouvert" cher à Montaigne, "qui ouvre un autre parler et le tire hors comme font le vin et l'amour".

Dimanche 15 h : rencontre avec Jean-Paul Kauffmann

Jean-Paul Kauffmann, l'homme des destination improbables, des Kerguelen à Sainte-Hélène, de la Courlande aux sources de la Marne, n'était pas en terrain inconnu à Rivesaltes. Il y était venu en reportage jadis. Avant le Liban... Répondant aux questions de Bernard Revel, il explique son goût des voyages hors des sentiers battus. A la recherche de lui même sans doute. Sa remontée de la Marne lui permet d'évoquer le maréchal Joffre, né à Rivesaltes, dont le "coup de génie" en 1914 a stoppé net les troupes ennemies. Il évoque aussi La Fontaine ainsi que Claude Simon et sa route des Flandres. Lorsque Marie Bardet l'interroge sur son livre consacré au romancier Raymond Guérin qui a connu, lui aussi durant trois ans, l'épreuve de la captivité, Jean-Paul Kauffmann qui, jusque là, s'exprimait d'un ton détaché, a laissé apparaître ses failles. Un moment émouvant pour le public témoin de cette transformation à mesure que Marie Bardet lisait un extrait de  "31, allée Damour" : "Quand cesserai-je de croire qu'il me faut des voies indirectes pour parvenir à la face secrète ?" Il était encore trop tôt pour qu'il apportât une réponse. Mais le public était, à ce moment-là, en communion avec lui.
Jean-Paul Kauffmann, l'homme des destination improbables, des Kerguelen à Sainte-Hélène, de la Courlande aux sources de la Marne, n'était pas en terrain inconnu à Rivesaltes. Il y était venu en reportage jadis. Avant le Liban... Répondant aux questions de Bernard Revel, il explique son goût des voyages hors des sentiers battus. A la recherche de lui même sans doute. Sa remontée de la Marne lui permet d'évoquer le maréchal Joffre, né à Rivesaltes, dont le "coup de génie" en 1914 a stoppé net les troupes ennemies. Il évoque aussi La Fontaine ainsi que Claude Simon et sa route des Flandres. Lorsque Marie Bardet l'interroge sur son livre consacré au romancier Raymond Guérin qui a connu, lui aussi durant trois ans, l'épreuve de la captivité, Jean-Paul Kauffmann qui, jusque là, s'exprimait d'un ton détaché, a laissé apparaître ses failles. Un moment émouvant pour le public témoin de cette transformation à mesure que Marie Bardet lisait un extrait de  "31, allée Damour" : "Quand cesserai-je de croire qu'il me faut des voies indirectes pour parvenir à la face secrète ?" Il était encore trop tôt pour qu'il apportât une réponse. Mais le public était, à ce moment-là, en communion avec lui.
Jean-Paul Kauffmann, l'homme des destination improbables, des Kerguelen à Sainte-Hélène, de la Courlande aux sources de la Marne, n'était pas en terrain inconnu à Rivesaltes. Il y était venu en reportage jadis. Avant le Liban... Répondant aux questions de Bernard Revel, il explique son goût des voyages hors des sentiers battus. A la recherche de lui même sans doute. Sa remontée de la Marne lui permet d'évoquer le maréchal Joffre, né à Rivesaltes, dont le "coup de génie" en 1914 a stoppé net les troupes ennemies. Il évoque aussi La Fontaine ainsi que Claude Simon et sa route des Flandres. Lorsque Marie Bardet l'interroge sur son livre consacré au romancier Raymond Guérin qui a connu, lui aussi durant trois ans, l'épreuve de la captivité, Jean-Paul Kauffmann qui, jusque là, s'exprimait d'un ton détaché, a laissé apparaître ses failles. Un moment émouvant pour le public témoin de cette transformation à mesure que Marie Bardet lisait un extrait de  "31, allée Damour" : "Quand cesserai-je de croire qu'il me faut des voies indirectes pour parvenir à la face secrète ?" Il était encore trop tôt pour qu'il apportât une réponse. Mais le public était, à ce moment-là, en communion avec lui.
Jean-Paul Kauffmann, l'homme des destination improbables, des Kerguelen à Sainte-Hélène, de la Courlande aux sources de la Marne, n'était pas en terrain inconnu à Rivesaltes. Il y était venu en reportage jadis. Avant le Liban... Répondant aux questions de Bernard Revel, il explique son goût des voyages hors des sentiers battus. A la recherche de lui même sans doute. Sa remontée de la Marne lui permet d'évoquer le maréchal Joffre, né à Rivesaltes, dont le "coup de génie" en 1914 a stoppé net les troupes ennemies. Il évoque aussi La Fontaine ainsi que Claude Simon et sa route des Flandres. Lorsque Marie Bardet l'interroge sur son livre consacré au romancier Raymond Guérin qui a connu, lui aussi durant trois ans, l'épreuve de la captivité, Jean-Paul Kauffmann qui, jusque là, s'exprimait d'un ton détaché, a laissé apparaître ses failles. Un moment émouvant pour le public témoin de cette transformation à mesure que Marie Bardet lisait un extrait de  "31, allée Damour" : "Quand cesserai-je de croire qu'il me faut des voies indirectes pour parvenir à la face secrète ?" Il était encore trop tôt pour qu'il apportât une réponse. Mais le public était, à ce moment-là, en communion avec lui.
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Jean-Paul Kauffmann, l'homme des destination improbables, des Kerguelen à Sainte-Hélène, de la Courlande aux sources de la Marne, n'était pas en terrain inconnu à Rivesaltes. Il y était venu en reportage jadis. Avant le Liban... Répondant aux questions de Bernard Revel, il explique son goût des voyages hors des sentiers battus. A la recherche de lui même sans doute. Sa remontée de la Marne lui permet d'évoquer le maréchal Joffre, né à Rivesaltes, dont le "coup de génie" en 1914 a stoppé net les troupes ennemies. Il évoque aussi La Fontaine ainsi que Claude Simon et sa route des Flandres. Lorsque Marie Bardet l'interroge sur son livre consacré au romancier Raymond Guérin qui a connu, lui aussi durant trois ans, l'épreuve de la captivité, Jean-Paul Kauffmann qui, jusque là, s'exprimait d'un ton détaché, a laissé apparaître ses failles. Un moment émouvant pour le public témoin de cette transformation à mesure que Marie Bardet lisait un extrait de  "31, allée Damour" : "Quand cesserai-je de croire qu'il me faut des voies indirectes pour parvenir à la face secrète ?" Il était encore trop tôt pour qu'il apportât une réponse. Mais le public était, à ce moment-là, en communion avec lui.
Jean-Paul Kauffmann, l'homme des destination improbables, des Kerguelen à Sainte-Hélène, de la Courlande aux sources de la Marne, n'était pas en terrain inconnu à Rivesaltes. Il y était venu en reportage jadis. Avant le Liban... Répondant aux questions de Bernard Revel, il explique son goût des voyages hors des sentiers battus. A la recherche de lui même sans doute. Sa remontée de la Marne lui permet d'évoquer le maréchal Joffre, né à Rivesaltes, dont le "coup de génie" en 1914 a stoppé net les troupes ennemies. Il évoque aussi La Fontaine ainsi que Claude Simon et sa route des Flandres. Lorsque Marie Bardet l'interroge sur son livre consacré au romancier Raymond Guérin qui a connu, lui aussi durant trois ans, l'épreuve de la captivité, Jean-Paul Kauffmann qui, jusque là, s'exprimait d'un ton détaché, a laissé apparaître ses failles. Un moment émouvant pour le public témoin de cette transformation à mesure que Marie Bardet lisait un extrait de  "31, allée Damour" : "Quand cesserai-je de croire qu'il me faut des voies indirectes pour parvenir à la face secrète ?" Il était encore trop tôt pour qu'il apportât une réponse. Mais le public était, à ce moment-là, en communion avec lui.
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Jean-Paul Kauffmann, l'homme des destination improbables, des Kerguelen à Sainte-Hélène, de la Courlande aux sources de la Marne, n'était pas en terrain inconnu à Rivesaltes. Il y était venu en reportage jadis. Avant le Liban... Répondant aux questions de Bernard Revel, il explique son goût des voyages hors des sentiers battus. A la recherche de lui même sans doute. Sa remontée de la Marne lui permet d'évoquer le maréchal Joffre, né à Rivesaltes, dont le "coup de génie" en 1914 a stoppé net les troupes ennemies. Il évoque aussi La Fontaine ainsi que Claude Simon et sa route des Flandres. Lorsque Marie Bardet l'interroge sur son livre consacré au romancier Raymond Guérin qui a connu, lui aussi durant trois ans, l'épreuve de la captivité, Jean-Paul Kauffmann qui, jusque là, s'exprimait d'un ton détaché, a laissé apparaître ses failles. Un moment émouvant pour le public témoin de cette transformation à mesure que Marie Bardet lisait un extrait de  "31, allée Damour" : "Quand cesserai-je de croire qu'il me faut des voies indirectes pour parvenir à la face secrète ?" Il était encore trop tôt pour qu'il apportât une réponse. Mais le public était, à ce moment-là, en communion avec lui.

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Dimanche 16 h 30 : rencontre avec Emmanuelle Bayamack-Tam

Coup de foudre 2013, Emmanuelle Bayamack-Tam était ravie de découvrir ce nouveau mot : le foudre, elle qui ne connaissait que son pendant féminin : la foudre, celle qui consume au lieu d'enivrer. Pour autant, elle n'écrit pas des romans d'amour, et surtout pas à l'eau de rose. Dans une "conversation entre copines" avec Carole Vignaud et Marie Bardet, elle a rejeté avec véhémence toute idée d'autofiction. Kim, sa jeune narratrice, est bien loin d'elle, même si elle partage sa passion pour la poésie. "Ma mère serait très choquée que l'on puisse penser que je parle là de ma famille", s'amuse-t-elle. Elle lit quelques extraits choisis par Marie Bardet pour donner un aperçu de son style percutant. Questionnée sur ses rapports avec ses élèves, (Emmanuelle enseigne dans un lycée professionnel de la banlieue parisienne), elle reconnait que ses personnages sont certainement inspirés en partie de ses élèves. Mais elle ne pense pas qu'ils lisent ses livres.Ce qui lui va très bien. Peu de lecteurs (trices) ont osé poursuivre publiquement le dialogue avec elle sur ces sujets très intimes mais certains ont apprécié ensuite de venir lui en parler en tête à tête.
Coup de foudre 2013, Emmanuelle Bayamack-Tam était ravie de découvrir ce nouveau mot : le foudre, elle qui ne connaissait que son pendant féminin : la foudre, celle qui consume au lieu d'enivrer. Pour autant, elle n'écrit pas des romans d'amour, et surtout pas à l'eau de rose. Dans une "conversation entre copines" avec Carole Vignaud et Marie Bardet, elle a rejeté avec véhémence toute idée d'autofiction. Kim, sa jeune narratrice, est bien loin d'elle, même si elle partage sa passion pour la poésie. "Ma mère serait très choquée que l'on puisse penser que je parle là de ma famille", s'amuse-t-elle. Elle lit quelques extraits choisis par Marie Bardet pour donner un aperçu de son style percutant. Questionnée sur ses rapports avec ses élèves, (Emmanuelle enseigne dans un lycée professionnel de la banlieue parisienne), elle reconnait que ses personnages sont certainement inspirés en partie de ses élèves. Mais elle ne pense pas qu'ils lisent ses livres.Ce qui lui va très bien. Peu de lecteurs (trices) ont osé poursuivre publiquement le dialogue avec elle sur ces sujets très intimes mais certains ont apprécié ensuite de venir lui en parler en tête à tête.
Coup de foudre 2013, Emmanuelle Bayamack-Tam était ravie de découvrir ce nouveau mot : le foudre, elle qui ne connaissait que son pendant féminin : la foudre, celle qui consume au lieu d'enivrer. Pour autant, elle n'écrit pas des romans d'amour, et surtout pas à l'eau de rose. Dans une "conversation entre copines" avec Carole Vignaud et Marie Bardet, elle a rejeté avec véhémence toute idée d'autofiction. Kim, sa jeune narratrice, est bien loin d'elle, même si elle partage sa passion pour la poésie. "Ma mère serait très choquée que l'on puisse penser que je parle là de ma famille", s'amuse-t-elle. Elle lit quelques extraits choisis par Marie Bardet pour donner un aperçu de son style percutant. Questionnée sur ses rapports avec ses élèves, (Emmanuelle enseigne dans un lycée professionnel de la banlieue parisienne), elle reconnait que ses personnages sont certainement inspirés en partie de ses élèves. Mais elle ne pense pas qu'ils lisent ses livres.Ce qui lui va très bien. Peu de lecteurs (trices) ont osé poursuivre publiquement le dialogue avec elle sur ces sujets très intimes mais certains ont apprécié ensuite de venir lui en parler en tête à tête.
Coup de foudre 2013, Emmanuelle Bayamack-Tam était ravie de découvrir ce nouveau mot : le foudre, elle qui ne connaissait que son pendant féminin : la foudre, celle qui consume au lieu d'enivrer. Pour autant, elle n'écrit pas des romans d'amour, et surtout pas à l'eau de rose. Dans une "conversation entre copines" avec Carole Vignaud et Marie Bardet, elle a rejeté avec véhémence toute idée d'autofiction. Kim, sa jeune narratrice, est bien loin d'elle, même si elle partage sa passion pour la poésie. "Ma mère serait très choquée que l'on puisse penser que je parle là de ma famille", s'amuse-t-elle. Elle lit quelques extraits choisis par Marie Bardet pour donner un aperçu de son style percutant. Questionnée sur ses rapports avec ses élèves, (Emmanuelle enseigne dans un lycée professionnel de la banlieue parisienne), elle reconnait que ses personnages sont certainement inspirés en partie de ses élèves. Mais elle ne pense pas qu'ils lisent ses livres.Ce qui lui va très bien. Peu de lecteurs (trices) ont osé poursuivre publiquement le dialogue avec elle sur ces sujets très intimes mais certains ont apprécié ensuite de venir lui en parler en tête à tête.
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Coup de foudre 2013, Emmanuelle Bayamack-Tam était ravie de découvrir ce nouveau mot : le foudre, elle qui ne connaissait que son pendant féminin : la foudre, celle qui consume au lieu d'enivrer. Pour autant, elle n'écrit pas des romans d'amour, et surtout pas à l'eau de rose. Dans une "conversation entre copines" avec Carole Vignaud et Marie Bardet, elle a rejeté avec véhémence toute idée d'autofiction. Kim, sa jeune narratrice, est bien loin d'elle, même si elle partage sa passion pour la poésie. "Ma mère serait très choquée que l'on puisse penser que je parle là de ma famille", s'amuse-t-elle. Elle lit quelques extraits choisis par Marie Bardet pour donner un aperçu de son style percutant. Questionnée sur ses rapports avec ses élèves, (Emmanuelle enseigne dans un lycée professionnel de la banlieue parisienne), elle reconnait que ses personnages sont certainement inspirés en partie de ses élèves. Mais elle ne pense pas qu'ils lisent ses livres.Ce qui lui va très bien. Peu de lecteurs (trices) ont osé poursuivre publiquement le dialogue avec elle sur ces sujets très intimes mais certains ont apprécié ensuite de venir lui en parler en tête à tête.

La remise des prix

La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.
La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.
La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.
La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.
La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.
La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.
La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.
La remise des prix aux trois lauréats présents (Mireille Calle-Gruber avait reçu le sien la veille) a donné lieu à la sympathique cérémonie habituelle en présence du maire André Bascou, de son adjointe à la culture Martine Delcamp, et des membres du jury : Bernard Revel, Marie Bardet, Chantal Lévêque, Carole Vignaud, Sylvie Coral, Henri Lhéritier et Christian Di Scipio qui fut aussi l'irremplaçable animateur de ces Vendanges. Jean-Paul Kauffmann a reçu avec joie son bon pour une barrique de vin (soit 300 bouteilles), Emmanuelle Bayamack-Tam (prix Coup de foudre) et Michel Adroher (prix Vendémiaire) recevant chacun pour leur part 100 bouteilles.

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Editeurs, auteurs et vignerons présents

Vignerons, éditeurs et auteurs ont présenté leurs stands au micro de Christian Di Scipio et Carole Vignaud. De haut en bas : le domaine du mas Trincat à Salses et la cave Arnaud de Villeneuve. Daniel Delort de l'Atelier du Gué, spécialiste de la nouvelle (Villelongue d'Aude), Kamash des éditions Oxymoron, les éditions Talaïa, Serpolet et leur auteur Marc Ross, Patrick Gifreu des éditions de La Merci, Robert Triquère des éditions Balzac, les éditions TDO, les auteurs Yvette Oms et Michel Cristol. Etaient présents également les Publications de l'Olivier, les éditions du Trabucaire, Mare Nostrum, les Presses littéraires, Stéphanie Jaeger et les éditions LTSG; Cap Béar, Le Coffre à livres, Karibencyla, Pas de l'Echelle, Saint Prix, Ebena, Zinedi, Lire et faire Lire, Nahuja. Et bien sûr, fidèle au poste comme chaque année, la librairie Torcatis.
Vignerons, éditeurs et auteurs ont présenté leurs stands au micro de Christian Di Scipio et Carole Vignaud. De haut en bas : le domaine du mas Trincat à Salses et la cave Arnaud de Villeneuve. Daniel Delort de l'Atelier du Gué, spécialiste de la nouvelle (Villelongue d'Aude), Kamash des éditions Oxymoron, les éditions Talaïa, Serpolet et leur auteur Marc Ross, Patrick Gifreu des éditions de La Merci, Robert Triquère des éditions Balzac, les éditions TDO, les auteurs Yvette Oms et Michel Cristol. Etaient présents également les Publications de l'Olivier, les éditions du Trabucaire, Mare Nostrum, les Presses littéraires, Stéphanie Jaeger et les éditions LTSG; Cap Béar, Le Coffre à livres, Karibencyla, Pas de l'Echelle, Saint Prix, Ebena, Zinedi, Lire et faire Lire, Nahuja. Et bien sûr, fidèle au poste comme chaque année, la librairie Torcatis.
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